Téléfilm de 90 minutes
Première diffusion : mardi 24 novembre 1970 à 21h05 sur la 2ième chaîne de l'ORTF
Scénario et réalisation : Gérard CHOUCHAN
Distribution :
Josée DESTOOP (Anne)
Vania VILERS (Jean)
Germaine DELBAT (la mère)
Michèle DUQUESNE (Lise)
Frédéric RUBAN (-Frédéric)
Thérésa DE MARCY (Thérésa)
Robert RIMBAUD (Dr Klein)
Christine HENTZ (l'étudiante)
Thème : à Paris, en banlieue, puis dans le Midi de la France, une jeune femme qui mène une existence paisible et confortable apprend que son mari qui assure seul tous les besoins matériels du couple est condamné par la maladie. Elle va devoir alors remettre toute sa vie en question.
Commentaires : ce téléfilm grave et un peu mélodramatique a été réalisé, pour partie, en décors naturels, ce qui ajoute encore à l'authenticité. C'est la première réalisation de Gérard CHOUCHAN, spécialisé jusqu'alors dans le reportage, notamment pour CINQ COLONNES A LA UNE ou LES FEMMES AUSSI d'Eliane VICTOR. L'interprétation est intéressante avec un Vania VILERS comme toujours très juste et une Josée DESTOOP très émouvante. Cette dernière n'est autre que la soeur de Jacques DESTOOP que les téléspectateurs avaient pu apprécier dans LE CHEVALIER D'HARMENTHAL. On regrettera qu'elle ait trés peu tourné pour le cinéma ou la télévision.
Dramatique en 3 parties de 60 minutes
Ce lundi 9 novembre 1970, aux alentours de 19h30, le général s'est éteint à Colmbey les deux églises.
Série de 52 épisodes de 13 minutes
Série de 8 épisodes de 100 minutes
Feuilleton de 6 épisodes de 60 minutes
Téléfilm de 80 minutes
Ce 23 septembre 1970, BOURVIL nous quitte à 53 ans. Il est mort lors d'une perfusion, dans une petite clinique isolée, dans l'intimité. Sa mort discrète a cependant ému des millions de téléspectateurs tant le talent et la simpliocité de BOURVIL avaient fait de lui l'ami de tous. La télévision française lui consacra en cet automne 70 une grande soirée d'hommage, trés émouvante. Dans cette émission spéciale, on vit Michèle MORGAN noyer ses yeux magnifiques de larmes après la projection d'un extrait du film FORTUNAT où elle jouait aux côtés de BOURVIL. Mais celui qui sut toucher le coeur de tous, ce fut Louis DE FUNES. Il était là sur ce plateau un peu improvisé où certains péroraient, tout minuscule, tout replié sur lui-même, tout désemparé. Il ne fut pas celui qui parla le plus. Mais il eut ces mots simples. " Le grand acteur comique, répondit-il à une question, c'était BOURVIL. Pas moi...
Emission de variétés




