2 séries de 6 épisodes de 55 minutes
Première diffusion : à partir du 8 avril 1977 jusqu’au 9 mars 1979 sur Antenne 2
Coproduction Antenne 2, RTBF, SSR
Réalisation : Denys de la PATELLIERE
Scénario et dialogues : Henri VIARD
Musique : Georges GARVARENTZ
Cascades : Claude CARLIEZ, Rémy JULIENNE
Distribution :
Michel DUCHAUSSOY (le juge Walder de Neuville)
Pierre SANTINI (Le commissaire Villequier)
Michèle ANDRE (Mme de Neuville)
Simone RIEUTOR (Mme Villequier)
Laurent DE BONNA (fils de Walder)
Juliette ROBICHEZ (fille de Villequier)
Cyrille BRISSE (fils de Villequier)
Liliane LITCHI (la bonne des Walder)
Sonia SAVIANGE (secrétaire de Walder)
Marion BELLE (secrétaire de Villequier)
Bernard MALATERRE (l’assistant de Walder)
Ibrahim SECK (valet de Walder)
Jacques MONOD (garde des Sceaux, 2ième série)
Titres des épisodes :
Première série (d’avril à mai 1977):
1- Un taxi pour l’ombre, avec Jacques RICHARD, Daniel SARKY, Nadine ALARI, Maurice TEYNAC ;
2- Le crocodile empaillé, avec Denis SAVIGNAT, André CHARPAK, Danielle AJORET, Annie SAVARIN, Jean MAUVAIS, André DUMAS ;
3- Les hochets, avec Cyril ROBICHET, Maurice BIRAUD, Marion LORAN, André CASSAS, Patrick LAVAL, Claudine BARJOL, Marcel IMHOFF ;
4- Le mégalomane, avec Vania VILLERS, Jean LE MOUEL, Laurent MALLET, Jacques CHARBY, Georges POUJOULY, René DUPRE ;
5- Les drogueurs, avec Armand MESTRAL, Roger MONTSORRET, Marcel DALIO, Jean BARNEY, Jean-Pierre RIVIERE, Jean DAVY, Marcel IMHOFF, Sandra BARRY ;
6- Flambant neuf, avec Claude BERTRAND, Marie-Claude BENOIT, Marcel CUVELIER, Rudi COUPEZ, Pierre ORCET, Jean LESCOT, JEANINE SOUCHON, André WEBER, Robert BERRI, Fernand FABRE ;
Deuxième série (février à mars 1979):
7- Carré de vilains, avec Patrice VALOTA, Philippe BOUCHARD, Maurice LEBE, Anne STEL, BERNARD MONTAGNIER, Guy DELORME, Gilles LEGER, Gérard DOURNEL, Evelyne DRESS ;
8- Une preuve de trop, avec Henri VIARD, Malka RIBOWSKA, Jean MARTINELLI, Gérard DOURNEL, Max DORIA, Mario SANTINI, Serge VINCENT, Pierre BELOT, Alain MERCIER ;
9- Les ravis, avec Jean DESCHAMPS, Robert PARTY, Jean-Paul FRANKEUR, Albert MANAC ;
10- Mort en stock, avec Jean-Pierre SENTIER, Luc PONETTE, Pierre NOUGARO, Jean-Pierre ENGELBACH ; Bernard MALATERRE, Maurice ANDRIEU, Lyse BOCHET, Jean FAVAREL, Michel BONNEAU ;
11- Un alibi en béton, avec Jean-Louis TRISTAN, François DYREK, Pierre NEGRE, Alain GABISSON, Jean LEBEAU ;
12- Parce que, avec Françoise CHRISTOPHE, Franck VILLARD, Denys de la PATELLIERE, Stéphane GILDAS, Serge VINCENT, Robert FAVART, François VIAUR.
Thème : un juge et un flic que tout oppose, l’un est un aristocrate raffiné et amateur de bonne chère et l’autre un homme de terrain issu d’un milieu modeste, travaillent pourtant ensemble pour résoudre des affaires délicates.
Commentaires : l’intérêt de ce feuilleton réside à la fois dans le choix des deux acteurs principaux, Michel DUCHAUSSOY et Pierre SANTINI, parfaits dans leurs rôles de juge et de commissaire, et dans le souci de faire écho à ce qui était alors l’actualité : magouilles immobilières, mystérieux agissements d’une secte, manipulations de la CIA, escroqueries dans le milieu du show-business et du football, trafics de drogue, trafics d’armes, rachats frauduleux d’entreprises… Par ailleurs, les épisodes permettaient de revoir de grands seconds rôles du cinéma français comme Jean-Paul FRANKEUR, Jean MAUVAIS ou Marcel DALIO. On regrettera seulement que le format choisi de 55 minutes laisse parfois une impression d’inachevé et que les intrigues ne soient pas toujours très approfondies.
Plusieurs épisodes sont désormais disponibles sur le site de l'INA (www.ina.fr).
La télévision française des années 70 comprend deux périodes bien distinctes :
- De 1970 à 1975, c'est encore le paysage classique de l'ORTF avec trois chaînes (crée le 31 décembre 1972, la 3ième chaîne se développait peu à peu pour couvrir tout le territoire), qui jouent la complémentarité et sont dirigées par un même président ;
- A partir de 1975, on entre dans la modernité. Le 6 janvier 1975, jour de l'épiphanie, voit en effet l'éclatement de l'ORTF, et la transformation des trois chaînes d'origine en trois chaînes indépendantes, TF1, ANTENNE 2 et FR3, ayant chacune son propre président, Jean Cazeneuve pour TF1, Marcel Julian pour ANTENNE 2 et Claude Contamine pour FR3. Au total 7 sociétés voient le jour, indépendantes les unes des autres mais toutes contrôlées par l'Etat (les trois chaînes de télévision, les archives, la radio, la production et la diffusion). On a parlé un instant de chaîne privée, mais le projet n'a pas abouti.
Signe des temps, deux jours auparavant, soit le 4 janvier 1975, Jacqueline HUET faisait ses adieux de speakerine.
La réforme de 1975 a accouché dans la douleur. Inspirée par VGE et par son Premier ministre de l'époque Jacques Chirac, elle s'est heurté à l'hostilité d'une majorité du personnel de l'ORTF, craignant de voir son statut fragilisé, et l'automne 1974 sera secoué de grèves très dures.
Ce blog sera consacré à l'étude des programmes couvrant ces deux périodes, notamment à quelques émissions phares, telles : LA UNE EST A VOUS, LA SEQUENCE DU SPECTATEUR, LES RENDEZ VOUS DU DIMANCHE, LES VISITEURS DU MERCREDI, LE PETIT RAPPORTEUR, HISTOIRES SANS PAROLE et des séries de l'époque (Qui se souvient d'ARPAD LE TZIGANE, LA PORTEUSE DE PAIN ou encore MAURIN DES MAURES, NOELLE AUX QUATRE VENTS ou LE SECRET DES FLAMANDS ? )
Je compte sur vous pour alimenter ce blog de vos précisions, souvenirs, commentaires.
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