5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 07:03

tempsdurossignol-copie-1.jpgTéléfilm de 95 minutes

Première diffusion : lundi 6 décembre 1971 à 20h30 sur la 2ème chaîne de l'ORTF

Adaptation et mise en scène : Abder ISKER

D'après la pièce de James PARRISH

Distribution:

Philippe LEMAIRE (Thierry Sevran)

Danièle DELORME (Claire Sevran)

Gérard BERNER (Robert)

Rachèle CATHOUD (Isabelle Bordier)

Pierre GATINEAU (le commissaire)

Jack BERARD (L'inspecteur)

Thème : de nos jours, dans une maison isolée, près de la forêt de Rambouillet, une femme est victime d'une machination. Elle doit affronter toute une nuit un maniaque dangereux...

Commentaires : ce thriller mise en scène par Abder ISKER parvient à distiller une atmosphère d'angoisse où se mêlent logique et folie. Les deux principaux interprètes Gérard BERNER et Danièle DELORME sont très convaincants et parviennent à donner chair à leurs personnages. 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 07:47

fausses-confidences.jpgPièce de 105 minutes

Premlière diffusion : samedi 27 novembre 1971 à 20h30

Mise en scène : Jean PIAT

Réalisation : Jean-Marie COLDEFY

Distribution :

Micheline BOUDET (Araminte)

Simon EINE (Dorante)

Jean PIAT (Dubois, ex-valet de Dorante)

Jacques EYSER (M. Rémy)

Denise GENCE (Mme Argante)

Jean-Luc MOREAU (Arlequin, valet d'Araminte)

Paule NOELLE (Marion, suivante d'Araminte)

Bernard DHERAN (le comte)

Marcel TRISTANI (un domestique)

Jean-Pierre BARLIEZ (un joaillier)

Thème : en 1740, à Paris, grâce à son valet, un jeune homme sans fortune arrive à se faire aimer d'une jeune veuve fortunée.

Commentaires : ce spectacle de la Comédie-française est un véritable cadeau offert aux télésêctateurs. L'intrigue assez mince     es toutefois servie par de magnifiques interprètes dont Michemine BOUDET qui joue une Araminte pleine de charme et de finesse et Jean PIAT en valet ingénieux. La mise en scène de Jean-Marie COLDEFY est très soignée, plan par plan. Toutefois on regrettera que la pièce ait été tournée certes dans un théâtre, celui de l'Odéon, mais sans présence de public, ce qui rend l'ensemble un peu froid et distant.

Il est à noter que la pièce de MARIVAUX avait déjà fait l'objet de 3 adaptations à la télévision française, en 1964, 1967 et 1968 avec des interprètes différents.

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 07:08

pasteur.jpgEn cette rentrée 1971, Pierre DESGRAUPES a décidé de réformer l'information télévisée en instaurant un présentateur unique pour le journal du soir, à l'image du célèbre journaliste américain Walter CRONKITE sur le réseau CBS. Il a choisi Joseph PASTEUR pour être ce premier présentateur vedette du journal télévisé cumulant les fonctions de rédacteur en chef et de présentateur et utilisant pour la première fois pour un journal télévisé un téléprompteur.

Cette " américanisation " du journal télévisé suscita pas mal de remous au sein de la rédaction. Fallait-il se dévouer corps et âme pour un patron sans se soucier de passer à l'antenne? Toutefois il ne s'agissait que d'une sorte de retour aux sources car dès 1959-1961 le journal télévisé était assuré par 5 présentateurs intervenant à tour de rôle (Claude DARGET qui fut remplacé déjà par Joseph PASTEUR, Raymond MARCILLAC, Léon ZITRONE, Jacques SALLEBERT et Michel DROIT, ce qui donnait au journal un ton très personnel, différent selon les présentateurs. Puis, dans le but de ne pas laisser trop de pouvoir à un homme seul, on préféra instaurer des duos de présentateurs. Au milieu des années 60, Georges DE CAUNES tenta une expérience originale, jouant le rôle d'une sorte de meneur de jeu, s'entourant de spécialistes commentant l'actualité. Mais l'expérience tourna court. Et, à l'exception de Léon ZITRONE, la règle fut désormais : pas de vedette au JT.
Pierre DESGRAUPES rompt donc avec cette logique. Il a choisi Joseph PASTEUR, déjà bien connu des téléspectateurs pour être le Walter Cronkite à la française : même âge, même flegme, même sens reconnu de l'honnêteté journalistique. La seule différence était le salaire : Cronkite touchait près de 250 000 dollars par an. Un salaire très loin de celui du nouveau présentateur vedette.

D'abord prévu à la rentrée, le premier journal à l'américaine ne fut toutefois lançé que le 22 novembre 1971 à 19h45 dans TELE-SOIR. Le succès ne fut pas immédiat et beaucoup pensaient que cette expérience de présentateur unique n'aurait pas de suite; Pourtant elle annonçait les grands présentateurs de la messe du 20heures qui allaient dominer les années 70 comme Roger GICQUEL et, plus tard, Patrick POIVRE D'ARVOR.

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 07:02

HOMMEQUIRIT.jpgFeuilleton de 3 parties de 85 minutes

Première diffusion : les lundis 8, 15 et 22 novembre 1971 à 20h30 sur la 2ème chaîne de l'ORTF

Réalisation

Adaptation : Paule de BEAUMONT et Jean KERCHBRON

D'après le roman de Victor HUGO

Dialogues : Paule de BEAUMONT

Musique : Jean WIENER

Réalisation : Jean KERCHBRON

Distribution :

Philippe BOUCLET (Gwynplaine adulte)

Eric DAMAIN (Gwynplaine enfant)

Jacques MAUCLAIR (Minos)

Juliette VILLARD (Josyane)

Georges MARCHAL (Tom Jim Jack/ Lord David)

Xavier DEPRAZ (Ursus)

Philippe CLAY (Barkilphedro)

Rico LOPEZ (un guetteur)

Pierre DUNCAN (le patron)

Anna DOUKING (la fille de joie)

Georges DOUKING (Rhadamante)

Georges SELLIER (le vieillard)

Serge SPIRA (le tavernier)

Marcelle RANSON (la reine Anne)

Tony RUDEl (le cuisinier)

Delphine DESYEUX (Déa l'aveugle)

Gérald DENIZOT (le condamné)

Le loup LOBO

et

Jean HEBERT

Gilles BEHAT

et la voix de Jean ETCHEBARNE

Thème: en 1690, en Angleterre, à travers le personnage d'un vagabond au grand coeur mais dont le visage a été atrocement mutilé par des bandits, nous est proposé le portrait, souvent impitoyable, de la société anglaise du XVIIème siècle entre des nobles pervers et débauchés et des pauvres malheureux et opprimés.

Commentaires: Jean KERCHBRON, habile faiseur de la télévision française, propose une vision assez personnelle de l'oeuvre de Victor HUGO. Certaines images, quoique d'une grande beauté plastique, sont difficiles à soutenir. Il trouve, à notre époque où les écarts de niveaux de vie n'ont jamais été si grands, une étrange résonnance...

Il est à noter qu'il s'agissait du dernier rôle de Juliette VILLARD.


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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 07:04

Pere.jpgTéléfilm de 90 minutes

Première diffusion : samedi 6 novembre 1971 à 20h30 sur la 1ière chaîne de l'ORTF

Réalisation: Jeannette HUBERT

Comédie d'Edouard BOURDET

Distribution :

Pierre FRESNAY (Raymond)

Geneviève CASILE (Silvia)

Lisa DELAMARE (Diane)

Hélène DUC (Pauline)

Bernard TIPHAINE (Alain)

Catherine ARDITI (Malou)

Yves PENEAU (Arsène)

Marie LAURENCE (Clémence)

Janine SOUCHOn (Rose)

Thème : en 1930, en province et à Paris, un homme de lettres voit cette réputation flétrie à la suite de sa disparition, au risque de briser la vie de son admiratrice la plus sincère.

Commentaires : PERE est une des dernières pièces écrites par BOURDET, à qui on doit notamment FRIC-FRAC, et personne mieux que Pierre FRESNAY qui fut si souvent son interprète ne pouvait se faire le porte-parole de cet auteur aujourd'hui un peu tombé dans l'oubli. Pierre FRESNAY fut d'ailleurs avec Yvonne PRINTEMPS un des interprètes de PERE lors de sa création de la pièce en 1942. Pièce qui fut reprise triomphalement en 1958 toujours avec ces deux grands interprètes mais qui changèrent de personnages. A la télévision, le résultat est moins convaincant. La pièce a sans doute mal supporté les épreuves du temps, malgré les efforts de Pierre FRESNAY et de Geneviève CASILE.

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 07:04

salauds.jpgTéléfilm de 80 minutes

Première diffusion : samedi 23 octobre 1971 à 20h30 sur la 1ière chaîne de l'ORTF

Adaptation et dialogues : Abder ISKER, d'après la pièce de Frédéric DARD

Musique: André HOSSEIN

Distribution:

Raymond PELLEGRIN (Franky)

Alain MOTTET (Hal)

Claude BROSSET (le gardien-chef)

Françoise GIRET (Dora)

Renaud MARY (le chef du contre-espionnage)

Ambroise MBIA (le condamné à mort)

Raymond DANJOU (le pasteur)

Pierre FORGET (le shérif)

Pierre FROMENT (le speaker)

Thème: de nos jours, aux Etats-Unis, un agent secret se fait incarcérer volontairement pour se lier à un espion ennemi et gagner sa confiance. Parviendra-t-il à ses fins? 

Commentaires : le suspense de ce téléfilm tient essentiellement au fait que, jusqu'à la fin, on ne sait pas qui est véritablement l'espion. Raymond PELLEGRIN est très impressionnant dans le rôle de ce maître-espion qui, selon l'auteur, est " quelque chose comme un Hamlet survivant mais en dehors du monde".Alain MOTTET lui donne une excellente réplique. On peut toutefois reprocher au téléfilm une certaine lenteur et quelques invraisemblances.

Il est à noter que la pièce de frédéric DARD, écrite en 1953, avait été créée au théâtre du Grand-guignol avec notamment Roger HANIN, dans une mise en scène de Robert HOSSEIN. Il y eut également un film tiré de la pièce avec Robert HOSSEIN cette fois comme acteur. Ce n'est qu'ensuite que Frédéric DARD fit un roman à partir de la pièce et du film.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 14:03
 aubrac.jpg
Feuilleton de 13 épisodes de 26 minutes
Première diffusion : à partir du 28 octobre 1971, sur la 1ière chaîne de l’ORTF tous les jeudis après midi dans l’émission pour la jeunesse RUE DES ALOUETTES.
Réalisation : Jean PIGNOL
Scénario original et adaptation : René HAVARD et Albert KANTOFF
Dialogues : Jean AMADOU
Musique : Francis LEMARQUE
Distribution :
RELLYS (grand-père Bouladou)
René HAVARD (l’aubergiste)
Albert KANTOFF (l’épicier)
Jean AMADOU (Becker)
Jean PIGNOL (Jugondas)
Béatrice DUFRENNE (Joséphine Rousselet)
AMARANDE (Suzy)
Jean SAGOLS (Antoine Bouladou)
Lucien BARJON (Jules Bouladou)
Anne-Marie CARRIERE (Emily)
Jean ROUGERIE (Bob)
Claude BERTRAND (Pégomas)
Sylvain GREEN (Smith)
Francis LEMARQUE (Jules)
Henri PUJOL (le pasteur)
Henri COGAN (Amil)
Guy PIERRAULD (Bigger)
Agnès DESROCHES (Cécile)
Thème : en 1871, tous les habitants d’un petit village de l’Aubrac décident de s’installer dans l’ouest américain où ils fondent une nouvelle ville : Aubrac City.
Commentaires : comme il existe des westerns spaghettis, nous avons ici un bel exemple de western aligot, tourné comme il se doit dans la mer de sable d’Ermenonville. L’ensemble plutôt sympathique était destiné aux émissions pour la jeunesse et parvient à arracher quelques sourires.
A noter le générique très réussi dû à Francis LEMARQUE.
amadou.jpgJean AMADOU dans le rôle de BAKER.
 
     
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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 06:00

sijetaisvous-copie-2.jpgTéléfilm de 125 minutes

Première diffusion : vendredi 22 octobre 1971 à 20h30 sur la 2ième chaîne de l'ORTF

Réalisation : Ange CASTA

Adaptation d'Ange CASTA et Robert de SAINT-JEAN, d'après le roman de Julien GREEN

Musique : Marius CONSTANT, avec le concours de l'ensemble instrumental ARS NOVA

Distribution :

Dominique MAURIN (Fabien)

Patrick DEWAERE (Camille)

Grégoire ASLAN (Brittomart)

Jacques DEBARY (Poujars)

Gérard DARRIEU (Esménard)

Henri VIRLOJEUX (Fruges)

Jean-Paul MOULINOT (oncle Firmin)

Laurence CARIL (Elise)

Katia ROSAFFI (Stéphanie)

Catherine ROUVEL (la boulangère)

Fabrice pROST (le petit Georges)

Benjamin BODA (André)

Gabriel DUSSURGET (l'hôte)

Paul MARTIN (Pitaud)

Nicole NORDEN (Albertine)

Monique VITA (Berthe)

Monique MELINAND (Mme Especel)

Pierre RISCH (le médecin)

Jeanne PEREZ (la papetière)

Germaine DELBAY (Jeanne) 

et

Towa CHRISTIAN, Nadia VSIL, Max AVRIL, Catherine IVANOVITCH, Claude ADDA, Max MEGY, Pierre LAFFONT, Raymond BARNYS

Thème : vers 1920? dans une grande ville, un jeune homme mal à l'aise dans sa peau va se trouver doté d'un étrange pouvoir : celui de s'évader de lui-même pour devenir la personne de son choix. Il va ainsi voyager à travers des êtres différents et connaître de multiples aventures. qui le conduiront jusqu'au crime.

Commentaires : ce téléfilm est une adaptation plutôt réussie du roman de Julien GREEN qui, on l'aura compris, tourne autour de la quête de l'identité. Même s'il n'a pas le premier rôle, Patrick DEWAERE se fait remarquer par la justesse de son interprétation d'un mari désinvolte. A noter les beaux numéros de Grégoire ASLAN en envoyé satanique, d'Henri VIRLOJEUX en érudit pervers et de Catherine ROUVEL, appétissante à souhait. Seul Dominique MAURIN, qui n'est autre que le demi-frère de Patrick DEWAERE, a quelques difficultés à donner de la chair à son personnage. 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 06:15

mensonges.jpgTéléfilm de 95 minutes

Première diffusion : samedi 16 octobre 1971 à 20h30 sur la 1ière chaîne de l'ORTF

Adaptation et dialogues : Michel SUBIELA

D'après le roman de Françoise MALLET-JORIS

Réalisation : Georges LACOMBE

Distribution :

Jacques MONOD (Klaes Van Baarnheim)

Rachel CATHOUD (Alberte)

Jeanne BOITEL (Odilia Nunez)

Françoise ARNAUD (Suzanne)

Serge MARTINA (Jean)

Gabriel CATTAND (Philippe)

Guy MOIGNE (Henri)

Richard LEDUC (Yves)

Jacqueline JEFFORD (Elsa)

Marie-Thérèse IZAR (Trina)

Jacques LALANDE (Roger) J

ean-Simon PREVOST (le docteur Freek)

Jean PUYBERNEAU (Dolls)

Jean-Marie  ROBAIN (le notaire)

Thème : de nos jours, à Anvers, un opulent brasseur qui a vécu toute sa vie en despote décide à la veille de mourir de s'amender et de léguer toute sa fortune à sa fille naturelle. Mais l'entourage veille. Quant à la jeune fille, acceptera-t-elle cet héritage?

Commentaires : dans ce téléfilm inspiré du roman de Françoise MALLET-JORIS, Jacques MONIOD joue avec conviction les brasseurs flamands. Il trouve là un rôle à sa mesure. il est bien dirigé par Georges LACOMBE, honnête faiseur, à qui on doit notamment au cinéma MARTIN ROUMAGNAC (1946), drame de la jalousie qui réunit Marlène DIETRICH et Jean GABIN mais ussi MADEMOISELLE DE LA FERTE d’après Pierre BENOIT avec Jany HOLT et Jean PAREDES.

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 06:36

PERSEPOLIS.jpg

Diffusion : en Mondovision par satellite et en couleur Sécam, le jeudi 14 octobre 1971 à 18h00, sur la 2ième chaîne de l’ORTF, la Réception des chefs d’Etat. Le vendredi 15 octobre, sur la même chaîne, à 13h30, le Défilé proprement dit, en direct de Persépolis. Le dimanche suivant, à 14h30, toujours sur la même chaîne, en direct de Téhéran, une évocation des grandes fêtes sportives de l’Antiquité à nos jours.

C’était la télévision française qui avait été choisie pour transmettre l’évènement, sous la houlette de Bernard GENSOUS, ingénieur en chef de l’ORTF. Comme on pouvait le lire dans le numéro 598 du Télé 7 jours, qui faisait une large place à l’évènement, avec l'impératrice Farah en couverture : « L’opération permettra ainsi au monde entier d’être juge de la qualité de la technique française et du procédé français de télévision en couleur ». Des moyens considérables avaient été déployées par la télévision française. Des cars de direct avaient été acheminés de Paris à Persépolis via l’Italie, la Yougoslavie, la Grèce, la Bulgarie et la Turquie.

Commentaires : Léon ZITRONE et Jean LANZI.

C’est dans les ruines de Persépolis, capitale fondée par Darius le Grand, que s’est déroulée cette manifestation grandiose, diffusée dans le monde entier, qui marquait le 2500ième anniversaire de la fondation de l’Empire perse. Il s’agissait essentiellement d’un défilé militaire, en présence du Shah d’Iran, de l’impératrice Farah et de la famille impériale et d’une cinquantaine de chefs d’Etat, dont M. Podgorny, chef de l’URSS ainsi que de dizaines de monarques, de princes et de ministres, tous logés dans un camp de tentes d’un luxe inouï, qui rappelait le Camp du drap d’or. Dix années d’études et de recherches historiques avaient été nécessaires pour assurer l’authenticité des costumes, des chars et des drapeaux.

Le Shah d’Iran avait alors de nombreux amis parmi les puissants du monde. Il en eut beaucoup moins lorsqu’il dut quitter l’Iran quelques années plus tard, en janvier 1979, par la révolution islamiste.


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