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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 07:30

MYCENES.jpg

Série de deux épisodes de 90 minutes

Première diffusion : premier épisode le 29 janvier 1972 et deuxième épisode le 19 février 1972 à 20h30, sur la 1ère chaîne de l'ORTF

Réalisation : François CHATEL (premier épisode), Pierre NEEL (deuxième épisode)

Scénario : André MICHEL et Louis ROGNONI (premier épisode), Stefan WUL (deuxième épisode)

Adaptation et dialogues : Louis ROGNONI

Décors de Michel JANIAUD

Distribution :

Armand ABPLANALP (Mycènes)

Dominique LEVERD (Théo)  

Catherine CIRIEZ (Ariane)

Frédéric LAMBRE (Jules)

Jean COSTE (le cafetier)

Sophie SAM (Maria)

Gérard DOURNEL (Pasquale)

Jacques HILLING (Doc)

Bernard FATACKI (Gus)

Jean LUISI (Jerry)

Catherine SERRE (Sylvia)

Jacques HEBERT (Marcel)  

Jean-Pierre RENAULT (le garagiste)

Premier épisode : LA PLANETE FERMEE

Deuxième épisode : LA PISTE SANS ETOILES

Thème : cette mini-série décrit les pérégrinations sur Terre d'un robot immortel, venu d'une autre planète (ou du futur?), qui ne demande qu'à être aimé. Mais les hommes, dans leur égoïsme et leur folie, sont-ils capables d'aimer quelqu'un d'aussi étrange et d'aussi différent que ce robot drapé dans sa grande cape, qui fredonne BRASSENS, cite APOLLINAIRE et est passionné par l'anti-matière?

Commentaires : écrite notamment par le grand écrivain de science-fiction, Stefan WUL (l'auteur de OMS EN SERIE qui a inspiré le dessin animé LA PLANETE SAUVAGE, de l'ORPHELIN DE PERDIDE qui a inspiré LES MAITRES DU TEMPS, ainsi que de NIOURK, et de qui est sans doute son chef d'oeuvre NOO), cette série n'eut malheureusement que deux épisodes alors que 13 avaient été prévus initialement. Très audacieuse pour l'époque, elle manquait toutefois cruellement de moyens. Surtout elle déconcerta les téléspectateurs et même les critiques, plutôt habitués aux feuilletons historiques ou aux histoires policières. Il faut dire que le rythme des épisodes était plutôt lent, presque hypnotique, et que l'interprétation manquait parfois de conviction, surtout dans les rôles secondaires. Il n'en reste pas moins que cette tentative originale mérite d'être saluée. Elle prouve en tout cas que la télévision française des années 1970 avait tenté d'explorer des voies un peu nouvelles.  

Cette mini-série a été rediffusée récemment sur la chaîne CINE FX. Les 2 épisodes peuvent être achetés ou téléchargés sur le site de l'INA (www.ina.fr)

Par patrick ouardes
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 00:01
320 En cette nouvelle année 1972 nous allons continuer l'exploration de notre mémoire audiovisuelle, un travail qui s'apparente à un sondage archéologique, pour permettre de ramener à la surface des mémoires quelques émissions et séries cultes de la télévision française de l'année 1972, devenues cultes comme LA DEMOISELLE D'AVIGNON, MANDRIN et surtout LES ROIS MAUDITS ou encore LE GRAND ECHIQUIER.
Pour ceux qui n’ont pas connu cette époque, j'espère qu'ils y trouveront aussi quelque plaisir, un peu comme feuilleter un vieux livre d’histoire que l'on retrouve au fond d'un grenier.
Pour les autres, chaque article sera, je l'espère, comme autant de madeleines de Proust.
Nous rappelons que le LIVRE, TELE 70, consacré à toutes les émissions et feuilletons de l'année 70 est toujours en vente sur LULU.COM pour un prix de 12 euros (171 pages). Disponible à http://www.lulu.com/product/couverture-souple/tele-70/1866227. L'ouvrage est également disponible sur AMAZON.FR.
 Les bénéfices tirés de la vente de ce livre seront entièrement consacrés à assurer la pérennité de ce BLOG et à permettre de lui conserver son caractère gratuit et accessible à tous.
BONNE ET HEUREUSE ANNEE à tous.
Et, pour bien commencer l'année, embarquez donc dans LE PEIT TRAIN de la mémoire.
Par PO
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 20:30
 

sheherazade.jpgTéléfilm de 120 minutes

Première diffusion : jeudi 30 décembre 1971, à 20h30, 2ième chaîne de l’ORTF

Réalisation : Pierre BADEL

D’après la pièce en un acte de Jules SUPERVIELLE

Musique : Jacques DATIN et Alain GORAGUER

Décors : Pierre PEYTAVI

Directeur de la photo : René MATHELIN

Costumes : Marie MARCHAND

Distribution :

Claude JADE (Shéhérazade)

Pierre MICHEL (Shariar)

Alain MOTTET (Shazenian)

Anicée ALVINA (Dinarazade)

Angelo BARDI (chef des eunuques)

Tsilla CHILTON (magicienne)

Christine PARAT (sultane de la nuit prochaine)

Jean AVRON (grand Vizir)

Pierre DUNCAN (l’officier)

Thème : Au temps des Mille et une nuits, au palais du sultan, Shéhérazade utilise ses talents de conteuse pour reculer de jour en jour une mort certaine.

Commentaires : inspirée d’une pièce de Jules SUPERVIELLE créée en juillet 1948 au Festival d’Avignon par la troupe de Jean VILAR, cette belle production de l’ORTF réussit à reproduire, grâce à de remarquables trucages et à des décors inspirés des miniatures persanes du XVIième siècle, l’atmosphère des mille et nuits.
Ce superbe livre d’images, rehaussé par le charme de Claude JADE, enchanta les spectateurs de ces fêtes de fin d’année 1971.

A notre connaissance, ce téléfilm n’a pas été édité en VHS ou DVD. Il n'est pas encore disponible sur le site de l'INA.

Par patrick ouardes
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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 20:15

Feuilleton en 8 histoires de 5 épisodes, soit 40 épisodes de 15 minutes

Première diffusion : diffusion quotidienne à partir du mardi 28 décembre 1971 à 20h15 sur la 1ière chaîne de l’ORTF, de 20h15 à 20h30.

Réalisation : Jacques ERTAUD

Scénario : Henry GRANGE et André MAHEUX

Musique : Evan de TISSOT

Distribution (pour tous les épisodes) :

Pierre SANTINI (François Gaillard)

Dominique VILAR (Annie Delanauze)

Yvette DOLVIA (Suzanne Clerey)

Claude RICHARD (Albert Gaillard)

Jeanne HARDEYN (Marie Gaillard)

Titres des épisodes :

1-              René, avec Alfred ADAM, Jean-Pierre HERCE, Andrée TAINSY, Jean BOLO, Dominique VILAR, Gaby Sylvia.

2-              Michel, avec Philippe CHAUVEAU, Gérard GERY, Maurice BARRIER, Eric KRUGER.

3-              Louis, avec Françoise BONNEAU, Pierre DECAZES, Pierre LAFONT, Henri POIRIER, Jean DANIEL, Germaine LEDOYEN, Yves DUCHATEAU, Gérard DOURNEL.

4-              Pierre, avec Yvette ETIEVANT, Nanette CORAY, Paul LE PERSON, Darling LEGITIMUS, Nicole DESAILLY.

5-              Julien.

6-              Cécile et Nicolas, avec Dominique PATUREL, Evelyne DANDRY, Janine DARCEY, Jacques DYNAM, Catherine LAFOND.

7-              Joseph, avec André FALCON, Mitsi KIDES, Erik STROKA.

8-              Madeleine, avec Juliet BERTO, Tony RIPOLI, Catherine LAFOND, Arlette BALKIS.

Thème : François Gaillard, un jeune avocat de 30 ans, issu d’un milieu modeste, après avoir été le collaborateur d’un avocat célèbre, décide d’ouvrir son propre cabinet. Nous le suivons dans plusieurs affaires délicates auxquelles il est confronté.

Commentaires : ce feuilleton quotidien qui mettait en scène un avocat avait pour objet de s’intéresser aux questions sociales, chaque affaire se déroulant dans un milieu différent. L’accent était mis sur les doutes et les cas de conscience du jeune avocat tout en s’intéressant à sa vie privée. Pierre SANTINI était remarquable dans le rôle titre, mais l’ensemble manquait parfois un peu de souffle.

Le feuilleton est disponible en DVD (Koba films, 4 DVD, juin 2009).

Par patrick ouardes
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 07:03
baltard.jpgEmission de Georges WALTER, avec la collaboration de Guillaume SILBERFELD
Diffusion : mardi 21 décembre à 20h35 sur la 1ère chaîne de l'ORTF
Sur des commentaires poétiques de Georges WALTER
Commentaires : cette émission diffusée en prime-time est consacrée à la disparition des Halles Baltard. Elle retrace d'abord l'historique des Halles sur près de huit siècles à travers un défilé de gravures, d'estampes et de documents d'époque puis filme, avant leur démolition, les célèbres structures mlétalliques.   
Les travaux devaient s'étaler sur plusierurs années. Sur les 12 parapluies de fer, 6 allaient d'abord être détruits pour permettre la construction de la gare RER et du forum des Halles.  
Même si la nostalgie domine tout au long de cette émission, il faut reconnaître que les Halles Baltard avaient beaucoup perdu de leur intérêt depuis que l'essentiel du ventre de Paris avait été transféré à Rungis.
A noter qu'ADIEU est aussi une chanson écrite par Georges WALTER sur une musique originale de Marc HEYREL qui est également son interprète.
Par PO
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 20:30
Diffusion : émission mensuelle, du 19 février 1970 au 25 avril 1973, à 20h30 sur la1ière chaîne de l’ORTF, diffusée d’abord le lundi, puis le mardi et le mercredi.
Réalisation : Igor BARRERE
Emission de Michel BASSI, Alain DUHAMEL, André CAMPANA, Jean-Pierre ALESSANDRI et Igor BARRERE  
Thème : après avoir commenté un sondage de la SOFRES, illustré par PIEM, deux personnalités aux positions opposées sur un thème déterminé présentent chacun un film de 15 minutes. Puis le débat dirigé par Alain DUHAMEL s’engage. L’émission s’achève sur une confrontation avec le public.
Il est important de souligner que l’émission se déroule en direct.
Commentaires : Le premier débat opposa le 17 février 1970 Michel DEBRE à Jacques DUCLOS. Parmi les 34 émissions réalisées, les plus remarquées furent celle du 15 septembre 1970 entre Alexandre SANGUINETTI et Pierre MENDES-FRANCE, les débats entre Alain PEYREFITTE et Georges MARCHAIS,  Jacques SERVAN-SCHREIBER et Valéry GISCARD D’ESTAING, Gaston DEFERRE et Edgar FAURE, le débat entre Raymond CARTIER et Robert BURON sur « L’Algérie, la France et le tiers-monde »(15 février 1971), l’émission du 22février 1972 avec Joseph FONTANET et Edmond MAIRE sur «  les conditions de travail en France »., ou celle du 7 février 1973 opposant Roland LEROY à Alain GROTTERAY sur le thème des «  deux politiques ».
Mais, évidemment, le débat qui retint le plus l’attention fut celui du 13 décembre 1971 qui portait sur les Moeurs mettait aux prises l'écrivain et journaliste Maurice CLAVEL au député-maire de Tours Jean ROYER. Le débat qui fut suivi par près de 46 pour cent des téléspectateurs tourna court. Ulcéré que son film ait été censuré, Maurice CLAVEL quitta le plateau en prononçant sa célèbre apostrophe : «  Messieurs les censeurs, bonsoir ! ». En réalité un seul mot avait été censuré. Evoquant un entretien donné à un journaliste américain où Georges POMPIDOU avait fait part de ses réserves sur une certaine mythologie entourant parfois la résistance française, Maurice CLAVEL voulait, dans son film d’introduction, souligner « l’aversion » de Georges POMPIDOU pour la résistance. C’est ce mot d’aversion qui fut censuré et provoqua la colère de Maurice CLAVEL et son départ de l’émission. (En réalité, Georges POMPIDOU avait déclaré « qu’il détestait toutes ces histoires » de la Résistance, employant le verbe anglais TO HATE).
La presse commenta largement ce premier grand scandale médiatique. Comme l’écrivait Pierre VIANSSON-PONTE dans LE MONDE : « Il était d’une rare maladresse de censurer, fût-ce d’un mot, le pourfendeur de la censure ».
Plusieurs extraits de l'émission sont disponibles sur le site de l'INA (www.ina.fr)
Par patrick ouardes
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Lundi 28 novembre 2011 1 28 /11 /Nov /2011 07:47

fausses-confidences.jpgPièce de 105 minutes

Premlière diffusion : samedi 27 novembre 1971 à 20h30

Mise en scène : Jean PIAT

Réalisation : Jean-Marie COLDEFY

Distribution :

Micheline BOUDET (Araminte)

Simon EINE (Dorante)

Jean PIAT (Dubois, ex-valet de Dorante)

Jacques EYSER (M. Rémy)

Denise GENCE (Mme Argante)

Jean-Luc MOREAU (Arlequin, valet d'Araminte)

Paule NOELLE (Marion, suivante d'Araminte)

Bernard DHERAN (le comte)

Marcel TRISTANI (un domestique)

Jean-Pierre BARLIEZ (un joaillier)

Thème : en 1740, à Paris, grâce à son valet, un jeune homme sans fortune arrive à se faire aimer d'une jeune veuve fortunée.

Commentaires : ce spectacle de la Comédie-française était un véritable cadeau offert aux télésêctateurs. L'intrigue assez mince était toutefois servie par de magnifiques interprètes dont Michemine BOUDET qui joue une Araminte pleine de charme et de finesse et Jean PIAT en valet ingénieux. La mise en scène de Jean-Marie COLDEFY est très soignée, plan par plan. Toutefois on regrettera que la pièce ait été tournée certes dans un théâtre, celui de l'Odéon, mais sans présence de public, ce qui ressemble l'ensemble un peu froid et distant.

Il est à noter que la pièce de MARIVAUX avait déjà fait l'objet de 3 adaptions à la télévision française, en 1964, 1967 et 1968 avec des interprètes différents.

Par PO
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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 07:08

pasteur.jpgEn cette rentrée 1971, Pierre DESGRAUPES a décidé de réformer l'information télévisée en instaurant un présentateur unique pour le journal du soir, à l'image du célèbre journaliste américain Walter CRONKITE sur le réseau CBS. Il a choisi Joseph PASTEUR pour être ce premier présentateur vedette du journal télévisé cumulant les fonctions de rédacteur en chef et de présentateur et utilisant pour la première fois pour un journal télévisé un téléprompteur.

Cette " américanisation " du journal télévisé suscita pas mal de remous au sein de la rédaction. Fallait-il se dévouer corps et âme pour un patron sans se soucier de passer à l'antenne? Toutefois il ne s'agissait que d'une sorte de retour aux sources car dès 1959-1961 le journal télévisé était assuré par 5 présentateurs intervenant à tour de rôle (Claude DARGET qui fut remplacé déjà par Joseph PASTEUR, Raymond MARCILLAC, Léon ZITRONE, Jacques SALLEBERT et Michel DROIT, ce qui donnait au journal un ton très personnel, différent selon les présentateurs. Puis, dans le but de ne pas laisser trop de pouvoir à un homme seul, on préféra instaurer des duos de présentateurs. Au milieu des années 60, Georges DE CAUNES tenta une expérience originale, jouant le rôle d'une sorte de meneur de jeu, s'entourant de spécialistes commentant l'actualité. Mais l'expérience tourna court. Et, à l'exception de Léon ZITRONE, la règle fut désormais : pas de vedette au JT.
Pierre DESGRAUPES rompt donc avec cette logique. Il a choisi Joseph PASTEUR, déjà bien connu des téléspectateurs pour être le Walter Cronkite à la française : même âge, même flegme, même sens reconnu de l'honnêteté journalistique. La seule différence était le salaire : Cronkite touchait près de 250 000 dollars par an. Un salaire très loin de celui du nouveau présentateur vedette.

D'abord prévu à la rentrée, le premier journal à l'américaine ne fut toutefois lançé que le 22 novembre 1971 à 19h45 dans TELE-SOIR. Le succès ne fut pas immédiat et beaucoup pensaient que cette expérience de présentateur unique n'aurait pas de suite; Pourtant elle annonçait les grands présentateurs de la messe du 20heures qui allaient dominer les années 70 comme Roger GICQUEL et, plus tard, Patrick POIVRE D'ARVOR.

Par PO
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Lundi 14 novembre 2011 1 14 /11 /Nov /2011 07:02

HOMMEQUIRIT.jpgFeuilleton de 3 parties de 85 minutes

Première diffusion : les lundis 8, 15 et 22 novembre 1971 à 20h30 sur la 2ème chaîne de l'ORTF

Réalisation

Adaptation : Paule de BEAUMONT et Jean KERCHBRON

D'après le roman de Victor HUGO

Dialogues : Paule de BEAUMONT

Musique : Jean WIENER

Réalisation : Jean KERCHBRON

Distribution :

Philippe BOUCLET (Gwynplaine adulte)

Eric DAMAIN (Gwynplaine enfant)

Jacques MAUCLAIR (Minos)

Juliette VILLARD (Josyane)

Georges MARCHAL (Tom Jim Jack/ Lord David)

Xavier DEPRAZ (Ursus)

Philippe CLAY (Barkilphedro)

Rico LOPEZ (un guetteur)

Pierre DUNCAN (le patron)

Anna DOUKING (la fille de joie)

Georges DOUKING (Rhadamante)

Georges SELLIER (le vieillard)

Serge SPIRA (le tavernier)

Marcelle RANSON (la reine Anne)

Tony RUDEl (le cuisinier)

Delphine DESYEUX (Déa l'aveugle)

Gérald DENIZOT (le condamné)

Le loup LOBO

et

Jean HEBERT

Gilles BEHAT

et la voix de Jean ETCHEBARNE

Thème: en 1690, en Angleterre, à travers le personnage d'un vagabond au grand coeur mais dont le visage a été atrocement mutilé par des bandits, nous est proposé le portrait, souvent impitoyable, de la société anglaise du XVIIème siècle entre des nobles pervers et débauchés et des pauvres malheureux et opprimés.

Commentaires: Jean KERCHBRON, habile faiseur de la télévision française, propose une vision assez personnelle de l'oeuvre de Victor HUGO. Certaines images, quoique d'une grande beauté plastique, sont difficiles à soutenir. Il trouve, à notre époque où les écarts de niveaux de vie n'ont jamais été si grands, une étrange résonnance...

Il est à noter qu'il s'agissait du dernier rôle de Juliette VILLARD.

Par PO
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Samedi 15 octobre 2011 6 15 /10 /Oct /2011 07:36

PERSEPOLIS.jpg

Diffusion : en Mondovision par satellite et en couleur Sécam, le jeudi 14 octobre 1971 à 18h00, sur la 2ième chaîne de l’ORTF, la Réception des chefs d’Etat. Le vendredi 15 octobre, sur la même chaîne, à 13h30, le Défilé proprement dit, en direct de Persépolis. Le dimanche suivant, à 14h30, toujours sur la même chaîne, en direct de Téhéran, une évocation des grandes fêtes sportives de l’Antiquité à nos jours.

C’était la télévision française qui avait été choisie pour transmettre l’évènement, sous la houlette de Bernard GENSOUS, ingénieur en chef de l’ORTF. Comme on pouvait le lire dans le numéro 598 du Télé 7 jours, qui faisait une large place à l’évènement, avec l'impératrice Farah en couverture : « L’opération permettra ainsi au monde entier d’être juge de la qualité de la technique française et du procédé français de télévision en couleur ». Des moyens considérables avaient été déployées par la télévision française. Des cars de direct avaient été acheminés de Paris à Persépolis via l’Italie, la Yougoslavie, la Grèce, la Bulgarie et la Turquie.

Commentaires : Léon ZITRONE et Jean LANZI.

C’est dans les ruines de Persépolis, capitale fondée par Darius le Grand, que s’est déroulée cette manifestation grandiose, diffusée dans le monde entier, qui marquait le 2500ième anniversaire de la fondation de l’Empire perse. Il s’agissait essentiellement d’un défilé militaire, en présence du Shah d’Iran, de l’impératrice Farah et de la famille impériale et d’une cinquantaine de chefs d’Etat, dont M. Podgorny, chef de l’URSS ainsi que de dizaines de monarques, de princes et de ministres, tous logés dans un camp de tentes d’un luxe inouï, qui rappelait le Camp du drap d’or. Dix années d’études et de recherches historiques avaient été nécessaires pour assurer l’authenticité des costumes, des chars et des drapeaux.

Le Shah d’Iran avait alors de nombreux amis parmi les puissants du monde. Il en eut beaucoup moins lorsqu’il dut quitter l’Iran quelques années plus tard, en janvier 1979, par la révolution islamiste.

retrouver ce média sur www.ina.fr
Par patrick ouardes
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  • : Séries et émissions de la télévision française des années 1970
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Retrouvez les feuilletons et émissions de la télévision française de l’année 1970.

Les émissions et feuilletons retenus sont classés par mois, de janvier à décembre.

En exclusivité, des BREVES pour chaque mois.

Couverture souple – 171 pages - Prix : 12 euros

Disponible sur http://www.lulu.com/product/couverture-souple/tele-70/18662277

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