TELEFILMS

Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /2008 09:25

Téléfilm de 105 minutes

Première diffusion : 18 décembre 1975 sur Antenne 2

Adaptation et réalisation : Michel POLAC

D’après le roman d’Antoine BLONDIN

Distribution :

Claude RICH (M.B, M. Jadis)

Elina LABOURDETTE (sa mère)

Edith SCOB (Mme Ex.B)

Hubert DESCHAMPS (un ami)

Maurice TEYNAC (Roger)

Mireille FRANCHINI (Popo)

Nicole CHOMO (Mme Blanche)

Sylvie TEYNAC (Nadine)

Henri CZARNIACK (Robert)

Sébastien FLOCHE (le poinçonneur)

Georges BIGOT (le jeune homme)

Mary MARQUET (la voisine)

Michel DELAHAYE (le gradé Garcia)

Thème : A Paris, à l’époque contemporaine, le portait d’un homme nostalgique, qui rêve sa vie.

Commentaires : Michel POLAC a voulu se livrer à une tâche difficile, presque impossible : adapter pour la télévision ce magnifique, roman d’Antoine BLONDIN, qui n’est qu’une longue errance embrumée d’alcools où tout prend un sens différent. Grâce à la sensibilité et à l’intelligence de Claude RICH, entouré de merveilleux comédiens comme Elina LABOURDETTE ou encore Edith SCOB, il se sort admirablement de cette gageure et propose une oeuvre à la fois mélancolique et tendre, une oeuvre de qualité comme la télévision de cette époque avait le secret.

A notre connaissance, le téléfilm n’est pas disponible en VHS ou DVD. Il est à noter qu’il a été rediffusé le 30 décembre 1976 mais hélas à 10h50 du matin (sic), toujours sur Antenne 2.

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Jeudi 20 mars 2008 4 20 /03 /2008 23:51

 

voixvenue.jpg(Elia CLERMONT et Michel FORTIN)
Téléfilm de 55 minutes

Première diffusion : mardi 20 mars 1973 sur la 3ième chaîne de l’ORTF

Réalisation : Odette COLLET

Scénario et dialogues : Pierre DUPRIEZ et Serge MARTEL

Musique : Bernard FOSSARD

Distribution :

Elia CLERMONT (Véra)

Paul GUERS (Pierre)

Michel FORTIN (Fred)

Robert LESOT et Jean-Pierre LANGRAND (les inspecteurs de police)

Thème : dans les années 1970, à Hardelot, près de Lille, un écrivain de science-fiction entre en communication avec une voix de femme venue d’ailleurs. Il répond à ses appels, à ses risques et périls.

Commentaires : cette tentative originale de science-fiction due à deux écrivains de radio, Serge MARTEL et Pierre DUPRIEZ, qui ont notamment collaboré à l’émission de France-Inter, LE THEATRE DE L’ETRANGE, n’est pas dénuée d’intérêts, malgré le manque évident de moyens. L’interprétation d’Elia CLERMONT et de Paul GUERS est excellente. Les paysages tourmentés de la mer du Nord sont parfaits pour restituer l’atmosphère étrange de cette histoire.

A notre connaissance, le téléfilm n’est pas disponible en VHS ou DVD. 

 

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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /2008 09:01
vip-re.jpg

Téléfilm de 85 minutes

Première diffusion : mardi 16 mars 1971 à 20h30 sur la 1ière chaîne de l’ORTF

Réalisation : Pierre CARDINAL

Adaptation et dialogues : Jean-Louis BORY, d’après le roman d’Hervé BAZIN

Distribution :

Alice SAPRITCH (Folcoche, la mère)

Pierric FONTAINE (Jean, dit Brasse-Bouillon)

Marcel CUVELIER (le père)

Dominique de KEUCHEN (Freddie)

Olivier BLOT (Marcel)

Germaine DELBAT (la grand-mère)

Marie SERVANNE (Ernestine Lion)

Gilette BARBIER (Alphonsine)

Gérard DARRIEU (le pèreVadeboncoeur)

Jacques SERIZIER (l’abbé Vivien)

Marcel CAMPEL (l’abbéTraquet)

Guy BONNAFOUX (le jardinier)

Thème : dans les années 30, aux environs d’Angers, au sein d’une famille bourgeoise, l’affrontement impitoyable entre un jeune garçon et sa mère.

Commentaires : de cette adaptation très réussie du roman d’Hervé BAZIN qui est une autobiographie à peine déguisée, on retiendra bien sûr l’interprétation étonnante et quelque peu inquiétante d’Alice SAPRITCH dans le rôle de Folcoche. Mais c’est aussi une charge féroce contre la bourgeoise. Car Folcoche, c’est avant tout une femme mariée contre son gré à un homme qu’elle n’aime pas et qui la contrait à vivre dans un milieu où elle étouffe et qui se venge sur le prolongement de cette union, c’est-à-dire sur ses enfants.

Le téléfilm est disponible en DVD (Warner Home vidéo, 2001) avec des bonus(extraits de l’émission AUJOURD’HUI MADAME) et sur le site de l'INA (www.ina.fr)

retrouver ce média sur www.ina.fr
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Dimanche 2 mars 2008 7 02 /03 /2008 12:22
failevicsangliers.jpg (Maurice FAILEVIC)

Téléfilm de 90 minutes

Première diffusion : mercredi 25 février 1976, à 20h30 sur TF1

Réalisation et scénario : Maurice FAILEVIC

Chanson originale d’Alain GORAGUER et Claude LEMESLE, interprétée par Gilles MARCHAL

Distribution :

Yves HUGUES (Lucien)

Michel POUJADE (Joseph)

Roger RIFFARD (Jules)

Pierre NOUGARO (Germain)

Pierre MIRAT (Félix)

Gaetan JOR (Léon)

Georges VAUR (Gaston)

Laurence LIGNERES (Hélène)

Anne-Marie BACQUIE (Denise)

Lyse BOCHET (Lucette)

Philippe GYURU (Jean)

Patrick LAPENA(René)

Et les habitants de CABRESPINE et de VILLENEUVE-MINERVOIS dans l’AUDE.

Thème : A la suite de complications à propos de terrains de chasse et notamment de chasse aux sangliers, des viticulteurs de deux villages voisins du Languedoc, au sein de la Montagne noire, commencent une sorte de petite guerre, faite de braconnages, d’agressions verbales et bientôt d’affrontements violents.

Commentaires : avec cette histoire de sangliers qui est en réalité la chronique de deux villages, Maurice FAILEVIC qui avait déjà conçu pour la télévision le téléfilm LA BELLE OUVRAGE (ORTF, 1970) qui se passait en milieu ouvrier s’est intéressé cette fois au monde paysan qu’il retranscrit à l’écran avec beaucoup de justesse, loin des clichés habituels. Par ailleurs, les images de l’Aude sont superbes. Il est à noter la belle interprétation de Pierre NOUGARO, père du chanteur Claude NOUGARO, qui joue le rôle du maire de l’une des deux communes.

 A notre connaissance, le téléfilm n’est pas disponible en VHS ou DVD.

 


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Lundi 18 février 2008 1 18 /02 /2008 07:52
boisdormant.jpg  (vernon Dobtcheff)

Téléfilm de 90 minutes

Première diffusion :  mercredi 12 février 1975 à 20h30 sur TF1, après le feuilleton CHERI-BIBI et le journal

Réalisation : Pierre BADEL

Adaptation : Pierre BADEL d’après la nouvelle de BOILEAU et NARCEJAC publiée en 1956 chez DENOEL, à la suite du court roman LE MAUVAIS OEIL

Distribution :`

Maureen KERWIN (Claire)

Bernard ALANE (Aurélien)

René ALONE (Me Magnan)

Vernon DOBTCHEFF (Antoine)

Jenny ASTRUC (baronne)

André HABER (baron)

Christine LAUZANNE (Eliane)

Hervé BELLON (Alain)

Thème : En 1871, en Bretagne, un aristocrate rachète un château qui avait appartenu autrefois à sa famille. Peu à peu des faits étranges et tragiques vont s’y dérouler. Bien des années plus tard, ses descendants se rendent sur ces lieux prétendus maudits et tentent de percer le mystère.

Commentaires : adaptée d’une nouvelle de BOILEAU et NARCEJAC qui avaient déjà inspiré CLOUZOT (LES DIABOLIQUES) et FRANJU (LES YEUX SANS VISAGE), cette histoire fantastique qui finit cependant par recevoir une explication rationnelle bénéficie d’une interprétation assez solide et surtout de superbes décors.  Mais l’ensemble est un peu décousu. Il y a là au fond deux histoires en une : une histoire fantastique dans le style gothique qui se passe au XIXième siècle et une enquête policière qui se passe de nos jours, et ces deux histoires ont du mal à s’enchaîner, la partie historique étant de loin la plus réussie. 
A notre connaissance, le téléfilm n’est pas disponible en VHS ou DVD.


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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /2008 13:31

roc.jpg (Claude SEIGNOLLE)

Téléfilm de 45 minutes

Première diffusion : mardi 6 février 1973 sur la 3ième chaîne de l’ORTF

Réalisation : Daniel WRONECKI

Adaptation : Daniel WRONECKI et Claude SEIGNOLLE, d’après la nouvelle «  le diable en sabots » de Claude SEIGNOLLE tirée du recueil «  un corbeau de toutes les couleurs ».

Décors : André CICCALINI

Musique : SIBELIUS

Distribution :

Claude TITRE (Roc)

Laurence IMBERT (Benette)

François DARBON (Grosbois)

Françoise LE BAIL (La Grosbois)

Raymond MEUNIER (Christophe)

Aline BERTRAND (La Christophe)

Paul BISCIGLIA (Gerly)

Thérèse CLAY (La Gerly)

André DUMAS (le châtelain)

Arlette MENARD (la châtelaine)

Jean NEHR (le guérisseur)

Et les habitants du village de VISSEC

Thème : dans les années 70, dans un petit village isolé du causse du Larzac, l’arrivée d’un étranger, doté de curieux pouvoirs, va semer le trouble. Il arrive le jour même où le forgeron du village se suicide et prend aussitôt sa place...

Commentaires : ce curieux moyen métrage est un exemple plutôt réussi de fantastique paysan. C’est aussi une parabole sur le racisme et sur l’accueil souvent difficile d’un étranger au sein d’une petite communauté.

Il est à noter que Daniel WRONECKI illustrera pour la télévision un autre conte de Claude SEIGNOLLE, MARIE LA LOUVE, en 1991.

Le téléfilm est disponible sur le site de l'INA sous le titre LA MALEDICTION (www.ina.fr).

 

retrouver ce média sur www.ina.fr


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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /2007 20:30
mortamoureuse.jpg

Téléfilm de 85 minutes

Première diffusion : mercredi 16 novembre 1977 à 20h30 sur TF1

Réalisation : Jacques ERTAUD

Scénario : René FALLET et Pierre BILLARD

Distribution :

Françoise LUGAGNE (Iris Thanatos)

Guy MARCHAND (Robert)

Michel CRETON (Dédé)

Marcel DALIO (M. Creator)

Myriam BOYER (Marie)

Maurice VALLIER (Rossignol)

Pierre SAINTONS (Konate)

Catherine ALRIC (Sylvie)

Françoise DUPRE (Véronique)

Et

Roger TRAPP

Bernard MUSSON

Jean-Claude NARCY

Thème : une jeune femme, froide et inhumaine, qui n’est autre que la Mort, règne sur un univers dominé par l’électronique, la firme THANATOS ILLIMITED CORPORATION. Une fiche dans un ordinateur et la vie s’arrête. Mais la mort est aussi capable de connaître l’amour. Ainsi maintient-elle un ouvrier dans une éternelle jeunesse et l’oblige à l’aimer jusqu’à ce dernier tombe amoureux d’une serveuse de bar. Mais peut-on défier impunément la Mort ?

Commentaires : cette fable mâtinée de science-fiction est aussi un divertissement assez grinçant qui dénonçait, d’une certaine manière, les méfaits du progrès et l’emprise des multinationales. A noter l’excellente interprétation de Françoise LIGAGNE, bouleversante dans la scène finale, de Myriam BOYER, de Michel CRETON  et de Guy MARCHAND et les trop brèves apparitions de Marcel DALIO dans le rôle de Monsieur Créator, qui interprète une sorte de Bon dieu plutôt sympathique.

Le téléfilm est disponible en VHS (Platinium vidéo) sur les sites de ventes de VHS d’occasion mais, à notre connaissance pas encore disponible en DVD.

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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /2007 09:08

borogoves.gif

Téléfilm de 85 minutes

1ière diffusion : dimanche 6 septembre 1970, à 20h30, sur la 2ième chaîne de l’ORTF

Adaptation et dialogue : François-Régis BASTIDE, Daniel LECOMTE et Marcel SCHNEIDER, d’après la nouvelle ALL MIMSY WERE THE BOROGOVES de Lewis PADGETT

Réalisation : Daniel LECOMTE

Décors : François COMTET, Alain DEJARDIN

Directeur de la photographie : Jean-Marie MAILLOIS

Costumes : Huguette CHASSELOUP

Présentation de Marcel BRION, de l’Académie française

Distribution :

Eric DAMAIN (Philippe)

Laurence DEBIA (Sylvie)

Malka RIBOWSKA (Mme Thérazeau)

William SABATIER (M. Thérazeau)

Madeleine OZERAY (Mlle Jeandobon)

Jean-Roger CAUSSIMON (le docteur Rennert)

Pierre DIDIER (Jean-Loup)

Jean RUPERT (le portier)

Jenny DORIA (une touriste)

Georges MONTAX (M. Duru)

Muse DALBRAY (la grand-mère)

Yvon SARREY (le professeur)

Max DESRAU (le présentateur)

Thème : dans les années 70, à Paris et dans une station de neige, deux enfants, Sylvie et Philippe, vont entreprendre un fabuleux voyage vers une autre dimension, à partir non d’un lapin blanc comme ALICE AU PAYS DES MERVEILLES mais de jouets aux pouvoirs étranges, qu'ils ont trouvés dans la neige.

Commentaires : il est assez curieux de voir qu’en 1970, un téléfilm de science-fiction, pour passer à la télévision, se devait d’être présenté par un membre de l’Académie française. Reste que ce téléfilm qui emprunte son titre à l’oeuvre de Lewis CAROLL constitue une tentative intéressante et, à notre avis, réussie, de science-fiction, renouvelant le thème des univers parallèles.  Les interprètes, y compris les enfants, sont tous excellents. L’intrusion du fantastique qui se fait en douceur dans un univers très banal en est d’autant plus convaincante. Et, pour une fois, ce genre de téléfilm ne se termine pas sur une fin rationelle et rassurante mais sur le mystère.

Le téléfilm est disponible sur le site de l'INa (www.ina.fr).

 

 

 

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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /2007 09:45

tuile.jpg

Téléfilm de 95 minutes

Première diffusion : samedi 24 juin 1972 à 20h30 sur la 1ière chaîne de l’ORTF

Réalisation : Jacques ERTAUD

Adaptation et dialogues : Henry GRANGE, d’après le roman de Jean-Marc SOYEZ

Décors : Bernard PAGNIER

Distribution :

Paul LE PERSON (Alix Ravenelle)

Jeanne ALLARD (Thérèse)

Myriam BOYER (Maryse)

Pierre MIRAT (Manassier)

Marie-Hélène DASTE (La Thibaude)

Frédéric WITTA (Philippe)

Yvon SARRAY (Foyard)

Pierre GUEANT (Tirette)

Gérard DARRIEU (Justin Bélard)

Paulette FRANTZ (Maline)

Paul BISCIGLIA (Muratel)

Louise CHEVALIER (Miette)

Pierre DANNY (le facteur)

Pierre BASTIDE (le chauffeur de car)

Roger TRAPP (Pezou)

Claude RICHARD (Antoine Fenot)

Et la participation des habitants de Nasbinals (Lozère)

Thème : Dans un petit village du Massif central, bloqué par la neige, l’on recommence à parler de la légende de la tuile aux loups qui lorsqu’elle chantait autrefois annonçait les grands froids et l’arrivée de loups affamés dans le village. Or, cette nuit, la tuile s’est remise à chanter...

 Commentaires : ce téléfilm qui n’est pas sans rappeler, par son atmosphère, les légendes de la Bête du Gévaudan ressuscite avec un certain bonheur l’antique peur du loup. Pour le tournage, des chiens de l’école de dressage de la police furent utilisés, notamment pour les gros plans, mais aussi de vrais loups de l’élevage que le marquis de Villeneuve possédait à Marvejols, capitale du Gévaudan, ce qui donne beaucoup d’authenticité à l’histoire. Il est à noter qu’un de ces loups qui devait être le loup vedette s’enfuit et fut abattu par les gendarmes au terme d’une longue battue. Pour les scènes finales, il remplaça le loup empaillé et très usagé prévu initialement, jouant ainsi son propre rôle jusque dans la mort.

le téléfilm peut être téléchargé ou commandé sur le site de l'INA : www.ina.fr

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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /2007 22:36

 

alice.jpgDramatique de 115 minutes

Diffusion : mardi 22 décembre 1970 à 21h05 sur la 2ième chaîne de l’ORTF

Réalisation : Jean-Christophe AVERTY

Adaptation : Henri PARISOT, d’après l’oeuvre de Lewis CARROLL

Musique : Jean-Claude PELLETIER

Directeurs de la photographie : Claude GALLAUD et Arthur RAIMONDO

Graphismes : Roger DAUVILLIERS

Chorégraphie : Jean GUELIS

Décors : Jean CAROMEL

Costumes : Josette VERRIER, qui a reproduit fidèlement ceux dessinés en 1865 dans l’édition MACMILLAN par Sir John TENNIEL, premier llustrateur du livre de LEWIS CARROLL

Distribution :

Marie-Véronique MAURIN (Alice)

Alice SAPRITCH (La reine de coeur)

Francis BLANCHE (le roi de coeur)

Guy GROSSO (le lapin blanc)

Hubert DESCHAMPS (le chapelier fou)

Aimée FONTAINE (Lorina)

Michel ROBIN (la tortue)

Pierre LOUKI (la souris)

Michel MODO (le loir)

Michel MULLER (le griffon)

Mado MAURIN (la cuisinière)

Annette POIVRE (la duchesse)

Jacques BALUTIN (le chat)

Daniel LALOUX (le lièvre de mars)

Maurice BAQUET (le père Guillaume)

Ricet BARRIER (le jeune homme)

Bernard CARA (le dodo)

Bernard VALDENEIGE (le ver luisant)

Alain LE BIHAN (la pie)

Thème : Egarée au pays des songes pour avoir suivi un lapin blanc, Alice connaît des aventures extraordinaires, auprès d’animaux parlants et de cartes à jouer dont la terrible reine de Coeur.

Commentaires : cinq ans après UBU, Jean-Christophe AVERTY proposait une adaptation inspirée du roman de LEVIS CARROLL, dans un délire de trucages électroniques mêlant incrustations, collages d’images et dessins animés, et en insistant sur le côté absurde de ce classique de la littérature enfantine. « ALICE AU PAYS DES MERVEILLES », expliquait Jean-CHRISTOPHE AVERTY, « est un chef d’oeuvre du non sens et du pré-réalisme ».

La distribution, emmenée par Alice SAPRITCH et Francis BLANCHE est tout simplement exceptionnelle.

A notre connaissance, cette dramatique n’est sortie ni VHS ni en DVD.

retrouver ce média sur www.ina.fr
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Présentation

  • : TELEVISION FRANCAISE DES ANNEES 70
  • : Séries et émissions de la télévision française des années 1970
  • Contact

Texte Libre

La télévision française des années 70 comprend deux périodes bien distinctes :


-         De 1970 à 1975, c'est encore le paysage classique de l'ORTF avec trois chaînes (crée le 31 décembre 1972, la 3ième chaîne se développait peu à peu pour couvrir tout le territoire), qui jouent la complémentarité et sont dirigées par un même président ;


-         A partir de 1975, on entre dans la modernité. Le 6 janvier 1975, jour de l'épiphanie, voit en effet l'éclatement de l'ORTF, et la transformation des trois chaînes d'origine en trois chaînes indépendantes, TF1, ANTENNE 2 et FR3, ayant chacune son propre président, Jean Cazeneuve pour TF1, Marcel Julian pour ANTENNE 2 et Claude Contamine pour FR3. Au total 7 sociétés voient le jour, indépendantes les unes des autres mais toutes contrôlées par l'Etat (les trois chaînes de télévision, les archives, la radio, la production et la diffusion). On a parlé un instant de chaîne privée, mais le projet n'a pas abouti.


Signe des temps, deux jours auparavant, soit le 4 janvier 1975, Jacqueline HUET faisait ses adieux de speakerine.


La réforme de 1975 a accouché dans la douleur. Inspirée par VGE et par son Premier ministre de l'époque Jacques Chirac, elle s'est heurté à l'hostilité d'une majorité du personnel de l'ORTF, craignant de voir son statut fragilisé,  et l'automne 1974 sera secoué de grèves très dures.


Ce blog sera consacré à l'étude des programmes couvrant ces deux périodes, notamment à quelques émissions phares, telles : LA UNE EST A VOUS, LA SEQUENCE DU SPECTATEUR, LES RENDEZ VOUS DU DIMANCHE, LES VISITEURS DU MERCREDI, LE PETIT RAPPORTEUR, HISTOIRES SANS PAROLE et des séries de l'époque (Qui se souvient d'ARPAD LE TZIGANE, LA PORTEUSE DE PAIN ou encore MAURIN DES MAURES, NOELLE AUX QUATRE VENTS ou LE SECRET DES FLAMANDS ? )




 


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